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Aviatrices canadiennes-françaises – Alma Gaudreau

Alma Gaudreau

Alma Gaudreau aux contrôles de son Aeronca. (67)

 

Enfance

Rose-Alma Gaudreau est née en 1895 (68), à St. Mathieu, près de Rimouski, au Québec. Ses parents furent Pascal Gaudreau (1851-1931) et Aglaée Gaudreau (née Boucher) (1857-1929), originaires de St-Mathieu (69) et St-Simon (70) respectivement, dans la province du Québec.Read more

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Aviatrices canadiennes-françaises – Conclusion

CONCLUSION

Le club The Flying Seven dégagea une piste de carrière pour les Canadiennes jusqu’alors impossible à anticiper. Des pionnières de l’aviation telles Élianne Roberge et Alma Gaudreau ont sacrifié des périodes importantes de leur jeunesse respective pour réaliser leur rêve de devenir pilotes d’aéronefs, une réalisation presque impossible à l’époque. Elles ont dû travailler à de multiples emplois à la fois, souvent à des soldes horaires peu avantageux, afin de surmonter les obstacles que leur dressaient les Forces aériennes canadiennes et même la perception de l’époque quant aux rôles traditionnels imposés aux femmes. Même en temps de guerre, leurs capacités, durement prouvées, demeuraient largement minimisées et mises à l’écart. Seules leur persévérance et tristement, la pénurie d’hommes aux contrôles d’avions, leur ont permis d’accéder à cette étape finale, soit de servir leur pays comme aviatrices à part égales. Nous leur devons une large dette de gratitude.

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Aviatrices canadiennes-françaises – Bibliographie

BIBLIOGRAPHIE

« Amelia Earhart », https://www.ameliaearhart.com/biography/

« BC Aviation Hall of Fame », http://www.bcaviation.com/flying7s.htm

« Pioneer Profiles, Alma Gaudreau Interview », BC Archives, 1985, https://search-bcarchives.royalbcmuseum.bc.ca/alma-gaudreau-interview

« Canadian Aviation Through Time », https://ingeniumcanada.org/aviation/microsites/en/timeline/index.php?file=exhiblet_3&Lang=e&page=gallery

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L’Exploration française, côte Pacifique, années 1780-1790

BIENVENUE À L’EXPOSITION VIRTUELLE :

L’EXPLORATION FRANÇAISE AU LARGE DES CÔTES
DU PACIFIQUE NORD-OUEST
PENDANT LES ANNÉES 1780-1790


Remerciements

Nous remercions la chercheuse Muriel Mben

ainsi que Michel Poudenx pour leurs apports à ce texte.

Le texte final a été compilé par Maurice Guibord.

Ce projet a été rendu possible grâce au gouvernement du Canada.   

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L’Exploration française, côte Pacifique, années 1780-1790 – Comte de Lapérouse – Sites visités en Colombie-Britannique

COMTE DE LAPÉROUSE

SITES VISITÉS EN COLOMBIE-BRITANNIQUE (20)


Carte de la côte de l’île de Vancouver et la Colombie-Britannique, 1786, par Lapérouse. (21)

Publiée pour la première fois dans l’Atlas du voyage de Lapérouse, Paris 1797, cette carte a été réalisée en 1787 par l’explorateur lui-même. Couvrant le rivage allant du Washington à la Colombie-Britannique en passant par l’île de Vancouver, on y voit aussi Nootka, la baie de St. Louis, Pointe Boisée, Mont Fleurieu, le Cap Fleurieu, et le cap Hector.

L’originalité de cette carte réside dans le fait que Lapérouse avait pu compléter les travaux de Cook en y ajoutant le rivage de la Colombie-Britannique et de l’île de Vancouver.
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L’Exploration française, côte Pacifique, 1780 -1790 – Comte de Lapérouse – Importance de Lapérouse dans l’histoire de la C.-B.

COMTE DE LAPÉROUSE

IMPORTANCE DE LAPÉROUSE DANS L’HISTOIRE DE LA COLOMBIE-BRITANNIQUE


Statue de Lapérouse, à Albi. (23)

Bien que Lapérouse n’ait passé que 24 jours dans les eaux de l’éventuelle Colombie-Britannique, il ajouta aux connaissances acquises pendant le voyage antérieur du capitaine britannique James Cook. Cependant, le délai de sa publication jusqu’en 1797, une décennie après le voyage, et aussi après la parution d’autres journaux plus récents par d’autres explorateurs, en limita l’importance scientifique. Cela ne fit toutefois pas d’ombre à l’éclat de ses exploits ni au mystère de sa disparition.

Ses textes portant sur les autochtones à Port-des-Français facilitent toujours une comparaison ethnologique et culturelle avec le récit final du capitaine Étienne Marchand,  qui décrit les habitants des îles de la Reine-Charlotte. Le journal de Lapérouse souligne aussi les atouts des nouvelles terres dont les habitants accueilleraient avec bienveillance une éventuelle colonisation par la France.

En son honneur, un mont sur Haïda Gwaii ainsi qu’un autre  en Alaska furent nommés La Pérouse. Le récif et le banc La Pérouse au large de Haïda Gwaii célèbrent aussi son passage. D’autres sites commémorent son nom en France, au Japon, en Australie, en Nouvelle-Zélande, à Hawaï, sur l’île de Pâques, et même sur la lune. Son exploration planétaire lui valut donc une reconnaissance hors de ce monde.

 

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23  «Albi statue laperouse », Statue de Lapérouse à Albi, par Nicolas Raggi, érigée en 1853.

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