Nous visons la mise en valeur de l'histoire des francophones en Colombie-Britannique. Nous reconnaissons être dans le territoire ancestral et non cédé des Premières Nations Musqueam, Squamish et Tsleil-Waututh.
La Société historique francophone de la Colombie-Britannique est une société sans but lucratif incorporée en mars 2009. Sa mission est la promotion de l’histoire des Francophones de la Colombie-Britannique.
Ce 26 novembre 2025, le couple Annie et Jean-Pierre Martin furent les invités de Julie Carpentier au Téléjournal de Radio-Canada pour discuter du Bénévolat comme outil d’intégration. Bénévoles de la SHFCB depuis une décennie, Annie et Jean-Pierre ont expliqué comment le bénévolat leur a créé des amitiés ainsi qu’une place dans la communauté francophone. Nous remercions nos amis de leur efforts et nous les félicitons aussi de leur récente citoyenneté canadienne !
« Les défis de nos sources en recherches sur la Francophonie britanno-colobienne«
Le 2 nov. 2025, la SHFCB a tenu son 9e Colloque biennal, portant sur les difficultés qui surgissent lors des efforts de nos historiens au cours de leurs recherches sur la Francophonie en C.-B.
Nicolas Kenny, professeur en histoire à l’university Simon Fraser, a présenté la communication « Écrire l’histoire de l’éducation francophone en Colombie-Britannique, ou comment trouver des sources dans une botte de foin ».
Michel Bouchard, professeur en anthropologie à la University of Northern B.C. à Prince George a présenté sur la complexité de l’histoire de la Compagnie de la Baie d’Hudson sur la côte ouest.
Maurice Guibord, historien et D.G. de la SHFCB, a présenté « Les périples des entrevues d’histoires orales… trois générations plus tard », en se basant sur son récent travail avec les descendants des ranchers francophones du Cariboo et de l’Okanagan des années 1860-70.
La SHFCB tient à remercier nos trois conférenciers d’avoir apporté a nos membres ces précieuses conférences, riches en détails historiques sur les processus mêmes de la recherche historique sur les nôtres.
Nous tenons à remercier notre bailleur de fonds assidu pour notre Colloque biennal, soit le Bureau des affaires francophones et francophiles à l’Université Simon Fraser.
Lors de son AGA le 2 novembre, la SHFCB a voté pour les membres de son nouveau Conseil d’administration. Immédiatement après l’AGA, les élu.e.s se sont réparti les postes:
Le C.A. tient à remercier le directeur sortant Donald Cyr de son apport au cours des dernières années.
Photo, de la g.: Yves Lapointe, Suzanne Jacob, Marc A. Parent, Annie Beillard, Josette Salles, D.G. Maurice Guibord, Robert Rothon, Margaux Peltier. Photo solo: Frank Carenza
This memorable conference will be presented at the Okanagan Heritage Museum on Sept. 11.
Yes, it’s $15, but did we mention it’s MEMORABLE !?
Hope to see you there.
The Francophone Ranchers of the BC Interior Plateau, 1860s-1870s
September 11 @ 6:00 pm – 7:00 pm
Presented by Maurice Guibord, Société historique francophone de la Colombie-Britannique
In 2019, the SHFCB received a grant from Digital Museums Canada to launch onsite research in the Cariboo and the Okanagan on the history of Francophones who launched ranches in those regions in the 1860s-70s, to hold oral history interviews with the descendants of these families, and to create from the results a bilingual digital exhibition available on the website of DMC, in both official languages.
The eight families that became the focus of the digital exhibition and this conference are, in alphabetical order: Boucherie, Guichon, Isnardy, Lequime, Minnaberriet, Patenaude, Pigeon, and Versepuech / Gaspard. They were not the only Francophones to have established ranches in the B.C. interior, but they stood out in the research, both in their historical presence during those decades but also in the contributions of their descendants in a wide array of fields.
The history of these ranches, it must be stressed, is a history of colonization, of the establishment of businesses and industries, then of villages and towns, on lands appropriated from First Nations. Still, you will see how the Indigenous members of these families found their respective places, then as well as more recently, during their historical journeys. It is indeed from these families that we have been directed to disseminate the facts unearthed during this project.
Do not miss this presentation, which includes new and sometimes staggering facts that came to light during the project, where members of mixed ancestry triumphed over a succession of difficult paths.
C’est la semaine passée que trépassait Gisèle Samson, à Gatineau, à l’âge de 83 ans. Il y a à peine deux ans, elle et son mari, l’astronome retraité Jacques Vallée, étaient retournés au Québec pour y retrouver les choses et personnes qui leurs sont chères. Mais personne ne s’attendait à ce décès si rapide.
Originaire de Montréal, Gisèle avait été enseignante au primaire puis infirmière à l’Hôpital Montfort d’Ottawa avant d’accompagner son mari vers Victoria lorsqu’il y accepta des responsabilités à l’observatoire de cette ville. Le couple s’impliquera rapidement dans la francophonie locale. Gisèle sera nommé Bénévole de l’année par Réseau-Femmes en 2002 pour avoir servi de facilitatrice pour le renouveau de son groupe satellite local. Lorsque Jacques oeuvrera à l’étalissement de CILS FM Radio Victoria, Gisèle y verra l’occasion de prendre l’antenne pour l’émission hebdomadaire Monde Communautaire, et y présentera une multitude de capsules historiques.
Ce ne fut qu’une des plateformes sur lesquelles Gisèle mettra en relief sa passion pour l’histoire et le patrimoine francophone de sa nouvelle ville, avec l’Association historique francophone de Victoria (AHFV), comme « gardienne des archives » de 2004 à 2020. En fait, ce qu’elle a réussi à faire fut de tisser des liens dans toute la communauté afin de repérer et ensuite de préserver ces trésors d’histoire francophone qui demeurent dans la collection de l’AHFV. Entre autres, elle créera et exposera partout des bannières didactiques bilingues sur des personnages historiques francophones de la ville, ainsi que des panneaux didactiques bilingues exposés en permanence à l’Académie Sainte-Anne, à la résidence du Lieutenant gouverneur et à l’Hôpital Jubilee. Elle participe activement aussi, avec Jacques, d’ailleurs, à l’élaboration des deux volumes Présence francophone àVictoria.
En 2012, Gisèle reçoit, grâce à sa mise en nomination par la Société historique francophone de la C.-B. (SHFCB) , la Médaille du Jubilé de la Reine pour le bénévolat en histoire et patrimoine, qui fut la plus haute disctinction civile accordée au Canada cette année-là. En 2018, elle est reconnue comme Membre émérite de la SHFCB et comme Membre à vie de l’AHFV. L’année suivante, la Société francophone de Victoria lui accorde son prix Fortin Therrien, et le Programme des Affaires francophones de la province la reconnait pour son importante contribution à la préservation du patrimoine et de l’histoire francophones en C.-B.
Gisèle était une femme passionnée dans tout ce qu’elle faisait, et c’est ainsi que la SHFCB a pu jouir de ses liens avec elles depuis 15 ans. Elle nous manquera énormément, mais son travail lui survit, nous enrichissant tous.