Une histoire toujours vivante

 

 

Bulletin

Le Bulletin de la SHFCB est publié de façon mensuelle. Ne manquez pas les nouveautés et les évènements prochains!

Découvrir

Maurice Guibord SHFCB

Le message du Directeur général

La Société historique francophone de la Colombie-Britannique est une société sans but lucratif incorporée en mars 2009 et dont la mission est : la promotion de l’histoire et de la culture des francophones de la Colombie-Britannique.
 
EN SAVOIR PLUS

À l'honneur!

 

Michel Poudenx, conseiller informatique pour la SHFCB

Découvrir
Expo virtuelles

Aviatrices canadiennes-françaises – The Flying Seven – Les dernières années

THE FLYING SEVEN

LES DERNIÈRES ANNÉES

En 1980, tous les membres du club étaient vivants, sauf Betsy Flaherty qui était décédée quelques années auparavant.

D’après la présidente du club, Alma Gaudreau, le club The Flying Seven avait été dissous en 1940 à cause de mésententes. Cependant la plupart des sources indiquent qu’en 1980, The Flying Seven existait toujours sans jamais avoir été démantelé. (49)

D’après un des membres du club, Élianne Roberge, même en 1980, les membres se voyaient toujours de temps en temps. Cette même année, Tosca Trasolini avait voyagé à Abbotsford pour se réunir avec ses collègues à l’occasion d’une rencontre aérienne. (50)
__________________________________________________________________________________
49 Fichier M.G. SHFCB

50 Chuck Davis http://www.vancouverhistory.ca/archives_flying_seven.htm

Expo virtuelles

Aviatrices canadiennes-françaises – Conclusion

CONCLUSION

Le club The Flying Seven dégagea une piste de carrière pour les Canadiennes jusqu’alors impossible à anticiper. Des pionnières de l’aviation telles Élianne Roberge et Alma Gaudreau ont sacrifié des périodes importantes de leur jeunesse respective pour réaliser leur rêve de devenir pilotes d’aéronefs, une réalisation presque impossible à l’époque. Elles ont dû travailler à de multiples emplois à la fois, souvent à des soldes horaires peu avantageux, afin de surmonter les obstacles que leur dressaient les Forces aériennes canadiennes et même la perception de l’époque quant aux rôles traditionnels imposés aux femmes. Même en temps de guerre, leurs capacités, durement prouvées, demeuraient largement minimisées et mises à l’écart. Seules leur persévérance et tristement, la pénurie d’hommes aux contrôles d’avions, leur ont permis d’accéder à cette étape finale, soit de servir leur pays comme aviatrices à part égales. Nous leur devons une large dette de gratitude.

Expo virtuelles

Aviatrices canadiennes-françaises – The Flying Seven – Les membres du club

THE FLYING SEVEN

LES MEMBRES DU CLUB

(de gauche à droite): Mlle Tosca Trasolini, Mme Alma Gilbert, Mlle Jean Pike, Mme Elizabeth (Betsy) Flaherty, Mlle Margaret Fane, Mlle Rolie Moore (Mme Barratt) et Mlle Élianne Roberge. (15)

Pour devenir membre du club The Flying Seven, il fallait avoir obtenu une licence de pilotage. Les étudiantes à la licence ne pouvaient pas s’y joindre. (16)

La plupart des membres Read more

Expo virtuelles

Aviatrices canadiennes-françaises – The Flying Seven – La création du club

THE FLYING SEVEN

LA CRÉATION DU CLUB

L’idée de former au Canada un club d’aviatrices fut mise de l’avant en 1935, lorsque la pilote Margaret Fane voyagea en Californie pour rencontrer la pilote Lauretta Schimoler avec qui elle échangeait des informations sur les femmes pilotes du Canada et des États-Unis. Schimoler la présenta à Amelia Earhart. (5)

Elles discutèrent de la possibilité d’inclure les aviatrices canadiennes (6) au groupe international The Ninety-Nines, formé en 1929 par 99 femmes pilotes. (7)  À l’époque, Earhart en était la présidente. Néanmoins, comme il y avait très peu de femmes pilotes au Canada, cette idée ne put se réaliser. (8)

Premier rendez-vous des Ninety-Nines, le 2 novembre 1929 (9)

En 1936, Margaret Fane quitta Edmonton où elle était la seule femme membre du club The Edmonton and Northern Aero Club (aujourd’hui le Edmonton Flying Club (10) pour s’établir à Vancouver, où elle put retrouver d’autres femmes pilotes, comme Élianne Roberge. C’est ainsi que sept aviatrices y fondèrent le club The Flying Seven.
Read more

Expo virtuelles

Aviatrices canadiennes-françaises

BIENVENUE À L’EXPOSITION VIRTUELLE :

Élianne Roberge et Alma Gaudreau,
aviatrices canadiennes-françaises et membres du club The Flying Seven

 


———————————————————
Remerciements

Nous remercions la chercheuse Ginette Miranda ainsi que Michel Poudenx pour leurs
apports à ce texte. Le texte final a été compilé par Maurice Guibord.

Ce projet a été rendu possible grâce au gouvernement du Canada.

Expo virtuelles

Aviatrices canadiennes-françaises – Le rôle des femmes dans le monde de l’aviation avant la seconde guerre mondiale

LE RÔLE DES FEMMES DANS LE MONDE DE L’AVIATION
AVANT LA SECONDE GUERRE MONDIALE

Lorsqu’il s’agit d’aborder le rôle des femmes dans le monde de l’aviation avant la Seconde Guerre mondiale, on ne peut contourner la célèbre pilote américaine Amelia Earhart. En 1928, Earhart fut la première femme à voler comme passagère dans un avion qui traversait l’Atlantique (elle y tenait le journal de bord). Par la suite, en 1932, elle devint la première femme à traverser cet océan en pilotant son propre avion. Elle inspira d’autres femmes à poursuivre leurs rêves d’aviatrices à une époque où leur choix de carrière était des plus restreint. (2)

Amelia Earhart (2)

Read more

Expo virtuelles

Aviatrices canadiennes-françaises – Introduction

INTRODUCTION

Combien de jeunes Canadiens ont passé leur jeunesse à rêver d’être pilote d’avion, pour ensuite aller de l’avant et réaliser ce rêve ?

Mais qu’en fut-il, pendant des décennies, pour les jeunes femmes qui partageaient ce même rêve ?

Pendant très longtemps, c’était là chose interdite à tous les niveaux. Mais voilà que survinrent à Vancouver sept femmes déterminées qui surent concrétiser cette aspiration, allant à l’encontre des normes sociales et professionnelles, voire militaires. Et dans ce petit groupe, deux Canadiennes françaises, Élianne Roberge et Alma Gaudreau, répondirent à cet appel.

Six des membres du club The Flying Seven devant la sculpture Centennial Rocket, construit par le syndicat Sheet Metal Workers Union en 1936. De la g. : Élianne Roberge, Margaret Fane, Rolie Moore, Betsy Flaherty, Tosca Trasolini, Alma Gilbert (Jean Pike est absente), ca. 1940. (1)
_____________________________________________________________________________________
1 City of Vancouver Archives, CVA 371-987

Expo virtuelles

L’Exploration française, côte Pacifique, années 1780-1790 – Étienne Marchand – Importance de Marchand dans l’histoire de la C.-B.

ÉTIENNE MARCHAND

IMPORTANCE DE MARCHAND DANS L’HISTOIRE DE LA C.-B.

Marchand et son équipage ne passent que quelques jours dans les eaux au large des côtes du Nord-Ouest, du 21 août au 8 septembre 1791 (soit 19 jours). Nous leur devons tout de même une amélioration des cartes traitant en particulier du nord des îles Haïda Gwaii. Surtout, ils ont été les premiers à fournir des détails concrets sur l’art, les habitations, les coutumes et la langue des habitants de cette partie des îles.

Ils sont les premiers Francophones à fouler le sol de ce qui deviendra la Colombie-Britannique, devançant par 20 mois seulement l’arrivée par voie terrestre dans le territoire, vers la fin-mai 1793, de l’explorateur anglais Alexander Mackenzie, accompagné de son équipage de six Voyageurs canadiens-français. Ces Voyageurs seront les prochains Francophones à fouler le sol de la province éventuelle.

Close