Année en cours

Un petit pas envert la Découverte du CANADIEN*... ...

I am VERY Proud of it !!! ;) from: The History Of Caraquet William F Ganong April 1907 p. 23

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Les Batteaux de l'Oregon Country...

Les Batteaux (comme appelés et écris en Anglais), furent décrits par Alexander Kennedy chef facteur du Fort George dans son rapport pour l'année 1824-1825 :
La construction des batteaux imite les canoes d'écorce et elle a été beaucoup améliorée depuis les premiers prototypes réalisés par David Thompson à partir de 1811.
Le canot peut transporter 40 à 50 ballots de fourrures et autres marchandises et il est manoeuvré par 7 à 10 hommes, propulsés avec des pagaies ou des rames selon la situation.
Ils étaient transportés à travers les portages sur les épaules des hommes, mais il faut alors 2 équipages pour transporter un seul canot.

Les batteaux ( ou Columbia boat comme ils étaient appelés également) étaient pour la plupart fabriqués à Fort Colville, ( Spokane House auparavant), on utilisait des planches de cèdre ou de pin jaune, d'une épaisseur d'un quart de pouce, pour une longueur de 30 ou 32 pieds et parfois mesurant jusqu'à 40 pieds, le canot avait une largeur de 5 à 6 pieds et demi au centre, l'avant et l'arrière étant en pointe. Plusieurs autres formes de construction ont existées selon les époques et lieux ou ils étaient construits.

Les batteaux étaient cloués, l'étanchéité étant assurée par un mélange de résine et de suif, qui devaient comme pour les canots d'écorce, être régulièrement remplacé durant les voyages.

En 1827, 9 batteaux naviguaient sur le fleuve Columbia depuis Fort Vancouver, nécessitant 55 hommes d'équipage, composant une brigade qui remontait le fleuve, une autre brigade descendant depuis Fort Okanagan.

Il y avait une brigade montante et une brigade descendante, qui étaient ensuite inversées.

En 1826 Pierre la Course fut en poste au Fort Colville afin de construire 3 canots.
En 1828 douze batteaux furent requis pour établir la liaison sur la portion de la York Factory express située à l'ouest des rocheuses.
À l'est des rocheuses ont utilisait le York boat, une embarcation plus imposante, mesurant jusqu'à 14 m avec un équipage de 12 à 16 hommes. Les premiers York boat furent construits en 1749 dans l'est du Canada..

En 1836 il y avait 10 batteaux basés à Fort Okanagan utilisés par la brigade qui descendait la rivière.

L'équipage était composé de Canadiens français, d'Iroquois ( métis?) et d'Hawaiens. Les hawaiens étaient renommés comme bons nageurs, et pouvaient récupérer le chargement, et les hommes. lorsqu'un canot chavirait, on disait que personne ne se noyait quant un hawaien était à bord.

Les conditions de labeur des équipages étaient éprouvantes, vers 1838 le lieutenant Wilkes décrit leur peu enviable situation : Comment ils étaient peu payés, la piètre qualité de la nourriture qu'ils mangeaient, la discipline trés stricte et les punitions sévères et brutales qu'ils recevaient, par delà ces conditions, il décrit des hommes accueuillants, polis et attentionnés les uns vis à vis des autres, et qui malgré leur dur labeur et conditions difficiles, chantaient tout au long du parcours.
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SOCIÉTÉ HISTORIQUE FRANCOPHONE | Nouveau site web | Appel d’offre - Request for proposal coming soon/ émis bientôt!

Designer web, préparez-vous à appliquer!

#SHFCB #DesignWeb #LeDoucetGraphics
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‪#VoirLarge "We are the stories we tell each other" youtu.be/CBPvQRazhw8 #frcan #frcb #influenceFr‬ #TheHistoryOfUs #SongsUpon ...

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Félicitation à l'Association Francophone de Surrey qui célebre son 30è!
Et la Société historique Francophone qui lancera son nouveau site interactif en 2018!

afsurrey.ca #AFSSurrey #SHFCB #LeDoucetGraphics
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Beau don du Conseil Jeunesse Francophone CB
...Via Marion, qui nous présente le maillot et le manteau de l'équipe de la CB aux Jeux de la Francophonie 2017 cet été à Moncton-Dieppe. Le CJ nous a aussi donné sa superbe affiche pour le prochain Parlement Jeunesse. Merci CJFCB pour votre appui continu!
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Présentation par Bruce Watson de " John (Jean Baptiste) McLoughlin: the Quintessential Canadian" lors de la soirée tenue par Sam Sullivan m.facebook.com/story.php?story_fbid=10155981481028109&id=697868108 ...

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Une histoire des Kootenays - Gertie Gunpowder- Reine des pirates.

Si les Kootenays ont attirés des aventuriers et originaux de tous poils, la région a aussi attiré des aventurières. On passera sur les maisons de passe, et les femmes de petite vertu qui accompagnaient les mineurs, notamment lors des ruées vers l’or et de l’argent de 1863.

Mais qui ? Dans les Kootenays, n’a pas entendu parler de Gerthrude Stubbs, connue, sous le surnom de Gunpowder Gertie. Voici son histoire.

Vers la fin des années 1800 il n’y avait pas beaucoup de routes dans les Kootenays, on utilisait sur les lacs et les rivières des bateaux, pour le transport des biens et des passagers. Les bateaux transportaient l’or et l’argent des mines et des mineurs, et là où il y a de l’or, il y a des pirates. Gertrude fut la reine des pirates des Kootenays.

Elle était née en Angleterre, fille d’un ingénieur des trains, la famille vivait au bord de la mer à Witby un port qui avait vu le Capitaine Cook. Toute jeune elle trainait sur les docks avec les marins et parmi les bateaux. Sa famille émigra à Sandon, au Canada en 1895, où son père avait obtenu un emploi de conducteur de train à la Cie de chemin de fer K&S. Ils voyagèrent d’Angleterre au Canada en bateau à vapeur, dont son père lui expliqua tout le fonctionnement, et cette traversée affectera profondément la vie de Gerthrude.

Un mois après leur arrivée à Sandon, la mère de Gerthrude fut tuée dans une avalanche qui emporta leur maison. Son père atteint d’un immense chagrin, commença à boire plus que de raison, Gerthrude faisait ce qu’elle pouvait pour s’occuper de la maison et pour soutenir son père, dont le travail souffrait de son alcoolisme, et bientôt, son père étant en dépression profonde et couvert de dettes, elle l’accompagna et le remplaça pour s’occuper de la locomotive en pelletant le charbon et en réglant et conduisant la machine. Mais finalement en 1896 son père détruit par l’alcool et le chagrin, mourut. La Compagnie refusa de donner la place de son père à Gerthrude parce qu’elle était une femme. Aussi, furieuse, elle se coupa les cheveux courts, s’habilla avec des vêtements d’homme et se présenta pour obtenir un emploi comme conducteur de train, sa bonne connaissance des machines à vapeur, lui assura d’autres responsabilités, elle s’occupait alors de l’entretien des machines. Un jour lors d’un incident avec une chaudière elle fut blessée et emportée à l’hôpital où on s’aperçu qu’elle n’était pas un homme. La Compagnie la licencia immédiatement, et aucune autre compagnie ne voulu l’employer alors qu’elle avait toutes les compétences nécessaires, uniquement parce qu’elle était une femme, elle jura Vengeance, Gertie Gunpowder était née.

Quelques temps plus tard, la police provinciale des Kootenays allait recevoir un bateau patrouilleur long de 48 pieds construit à Powell River, qui devait servir à surveiller et à assurer la sécurité du trafic nautique sur les lacs et les rivières de la région, c’était un navire rapide, en fait le plus rapide de son époque, équipé d’une mitrailleuse lourde sur son avant.

Le bateau arriva à Nelson par le train le 12 février 1898, le 13 février au matin, il avait disparu.

Gertie l’avait subtilisé et à ce jour personne ne sait comment elle avait procédé. Entre 1898 et 1903 Gertie Gunpowder, avec un équipage d’aventuriers qu’elle avait recruté, écuma lacs et rivières, abordant et attaquant les navires qu’elle rencontrait, volant l’or et l’argent qu’ils transportaient. Les moyens de l’époque ne permettaient pas de l’appréhender facilement, car lorsque l’on apprenait qu’elle avait attaqué un navire, elle avait depuis longtemps disparue, en se servant de la rapidité de son navire.
Elle aurait pu rester longtemps la reine des pirates, si un membre de son équipage ne l’avait pas trahie en échange d’une récompense et de la clémence de la justice, on lui tendit donc un piège en lui faisant croire que le SS Moyie transportait à Kaslo la paie des ouvriers de la scierie, Lorsque Gertie aborda le S S Moyie près de Redfish Creek, elle s’aperçu qu’il était rempli de policiers armés, voyant qu’elle ne pourrait pas faire face, elle essaya de s’enfuir, mais le traite avait saboté la machine à vapeur et le bateau de Gertie fut obligé de stopper, la bataille fut féroce, mais finalement après que tout son équipage fut tué, on se saisit d’elle, mais pas avant toutefois qu’elle n’ait abattu le traite qui essayait de s’éclipser du bateau par l’arrière.
Elle fut condamnée à la prison à perpétuité, et durant le terrible hiver de 1912 elle mourut de pneumonie, sans toutefois n’avoir rien dit concernant l’emplacement de son trésor, et personne ne l’a encore retrouvé.
Évidemment…Cette histoire est une fiction, mais il y a encore aujourd’hui, plein de gens dans les Kootenays qui cherchent le trésor de Gertie Gunpowder…
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Souhaitons la bienvenue aux nouveaux membres :
Christophe Helligar,
Angele Metthey,
André Lefort,
Louis Anctil
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Trois oeuvres d'art données à la SHFCB à l'encan le 23 octobre
Kevin Murawky, ami de la SHFCB, a fait don des trois oeuvres ci-dessous, afin que leur vente à l'encan puisse nous apporter une aide financière. Les trois oeuvres seront vendues par la maison Maynard's à Vancouver et en ligne le 23 octobre.
Il s'agit d'oeuvres de l'artiste vancouvérois francophone Richard Tétreault, de l'artiste britanno-colombien André Petterson et de l'artiste autochtone vancouvéroise Hazel Wilson.
Allez y jeter un coup d'oeil! Lots 54, 73, 87.
auctions.maynardsfineart.com/infinitebidding.asp?method=getCatalogLots&catalogref=KEXOYBTGH3
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Can You Speak British Columbian? ...

Did you know that BC has its own language? Chinook Wawa!

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Roger Loubert shared a link to the group: Société Historique Francophone de la Colombie-Britannique. ...

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Merci aux participants suivants au colloque de la SHFCB qui ont soit renouvelé leur adhésion ou sont devenus membres:
Francis Andrew
Réjean Beaulieu
Roger Loubert
Joanne Plourde
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Un beau succès au 5e Colloque biennal de la SHFCB. En voici quelques photos et le programme. Vidéo bientôt!

Nos vaillants présentateurs ont su assouvir la curiosité de nos participants avec un riche éventail de nouvelles recherches. Un grand merci à vous tous!

Merci bien à nos trois organisateurs, dans la première photo, de la gauche: le professeur André Lamontagne, UBC, le professeur Nicolas Kenny, SFU, et le professeur Michel Ducharme UBC.

Nous tenons aussi à remercier nos commanditaires pour cet évènement: de la University of British Columbia, le département d'Histoire et le Centre de la Francophonie; et de Simon Fraser University, le département d'histoire et le Bureau des affaires francophones et francophiles. Et merci aussi à Radio-Canada C.-B. & Yukon pour leur appui continu

5e Colloque biennal de la Société historique francophone
de la Colombie-Britannique
« Regards croisés sur la Francophonie en C.-B. »
7 octobre 2017, UBC Robson Square

PROGRAMME

9h15 - 10h30 : Séance I – Regards croisés sur l’éducation
• Jacqueline Gresko, Women Religious Teaching Japanese Evacuees in British Columbia during World War II: Context and Comparisons
• Marie-Andrée Asselin, L'historique des luttes juridiques des parents francophones en Colombie-Britannique

10h45 - 12h15 : Séance II – Regards croisés sur la colonisation et le métissage
• René Digard, Explorations et traite de la fourrure maritime sur la côte nord-ouest de l'Amérique du Nord
• Robert Foxcurran, Metissage and the Vocabulary of Chinook Jargon
• Brodie Douglas, Beyond the Boundaries and in British Columbia: Recognizing Metis in the Historic Record

13h15 - 15h00 : Séance III : Table ronde sur la diversité à Surrey
• Maurice Guibord, Les Francophones de Surrey: Passé, présent et futur
• M. Charles Nicolaï, communauté française de Surrey
• M. et Mme Vishwa et Ragini Mootooveeren, communauté mauricienne
• Mme Florence Etienne, communauté haïtienne
• Mme Sonya Marcinkowska, présidente, Association francophone de Surrey

15h00 - 17h00 : Lancement du livre de Jean Barman, Abenaki Daring: The Life and Writings of Noel Annance, 1792-1869 (MQUP, 2016)
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