Photos de nos artefacts

La SHFCB a pour mission d’acquérir, de conserver, d’étudier, d’exposer et de diffuser le patrimoine relié à l’histoire des francophones de la Colombie‐Britannique. Voilà ce qui lui donne le rôle d’archives, de bibliothèque, et même de musée. Telle en est la définition reconnue mondialement.

Cela dit, notre collection contient des pièces moins connues, qui représentent l’histoire matérielle de nos francophones dans plusieurs domaines, soit les sports, les arts, le commerce, l’éducation, la vie sociale, les festivals, la jeunesse, et bien d’autres encore. Nous avons donc choisi cette année de nous replier sur ces artéfacts. Vous serez peut-être surpris d’en reconnaître quelques-uns !

Il ne faut surtout pas oublier que l’histoire ne s’arrête pas aux temps de nos ancêtres. Elle se poursuit bien jusqu’à nos activités les plus récentes, et même via les pièces qui se retrouvent souvent dans nos fonds de tiroirs et nos placards.  C’est peut-être justement dans ces pièces moins anciennes que bon nombre des nôtres vont reconnaître leur parcours personnel au sein de notre communauté partout en province. Aussi modernes que celles-ci puissent être, elles témoignent directement de la richesse de notre présence toujours des plus actives en Colombie-Britannique.

Si certaines pièces ici illustrées vous rappellent d’autres depuis longtemps oubliées dans vos aires de rangement, n’hésitez pas à communiquer avec nous si vous êtes intéressés à nous en faire don. L’éventail géographique restreint des pièces dans ce calendrier témoigne des trous qui perdurent dans notre collection, et que seulement vous pouvez combler.

Nous remercions vivement les commanditaires du calendrier SHFCB 2016, dont les apports financiers en ont permis la publication. N’hésitez pas à les encourager de vive voix dans leur appui du patrimoine francophone en Colombie-Britannique! Et aussi un grand merci à nos bénévoles qui ont créé ce calendrier, et dont les données paraissent sur la couverture arrière.

Sauf indication contraire ci-dessous, les artéfacts sont des dons de Maurice Guibord à la SHFCB.

Université Simon Fraser (photos: Greg Ehlers)

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L’université Simon Fraser, d’abord installée à Burnaby en 1965, célèbre cette année son 50e anniversaire. La photo présente un détail de la masse cérémoniale de cette université, élaborée cette même année par Arthur Erickson et Geoffrey Massey, les architectes de SFU. L’apport du Bureau des affaires francophones et francophiles de SFU aux cours qui y sont offerts en français place cette dernière au rang des universités bilingues du pays.

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Le blason de l’université porte aussi une devise en français “Nous sommes prêts”., qui est une variante de la devise traditionnelle du clan Fraser. C’est en 2007 que ce blason remplaça l’original, créé en 1965. On y trouve le blason des Fraser de Lovat. Les quarts bleus sont ornés de fleurs de “fraises” – soit un jeu de mot sur le patronyme “Fraser”. Les livres dans la partie supérieure représentent. le mandat éducatif de l’université.

 

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En 1965, Lord Lovat présenta à l’université cette claymore, une grande épée longue de quelques 36 pouces et pesant deux livres. Elle fut d’abord utilisée par un Fraser lors de la bataille de Culloden Moor en 1746. Elle fut aussi utilisée par un Fraser pendant la bataille des Planes d’Abraham en 1759.

La masse, le blason et l’épée claymore sont maintenant les symboles de l’université Simon Fraser.

JANVIER – Disques

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Plusieurs artistes francophones se sont produits sur vinyle en C.-B. La famille de Jerry Doucette (1952- ) déménagea de Montréal à Hamilton, ON en 1956, quand il avait quatre ans. Il joua avec plusieurs groupes musicaux avant de lancer sa carrière solo, dont The Reefers, à l’âge de 11 ans. Il travailla avec des musiciens tels Lindsay Mitchell et Rocket Norton, qui devinrent tous deux membres du groupe Prism. Il s’allia à Mushroom Records à Vancouver pendant les années 1970, se présentant avec seulement son nom de famille. Son “single” Mama Let Him Play de son premier album en 1977, lui mérita un disque platine, ainsi qu’une place sur le Billboard Top 100 aux EU. L’année suivante, son disque suivant, The Douce is Loose, lui accorda un disque d’or, et produisit le “single” Nobody, composé avec Duris Maxwell. Mushroom Records succomba éventuellement à des problèmes financiers, ce qui força Doucette à se chercher un nouveau label pour son troisième album, Coming Up Roses. Il fit des tournées aux EU avec des groupes très connus tels les Beach Boys, les Doobie Brothers and l’Atlanta Rhythm Section. En 1979, il reçu le prix Juno pour le Groupe le plus prometteur de l’année. L’apparition de la musique New Wave sonna le glas de la popularité de Doucette. Il prit sa retraite à Tsawassen.

(Sources:-Wikipedia -site web jerrydoucette.ca )

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Georges LaFlèche (1936- ), de Winnipeg, était l’une des vedettes de CBC-Radio-Canada à Vancouver durant les années 1960. La famille Laflèche fut active dans l’industrie du divertissement pendant plus d’un demi-siècle. Gisèle, qui prit éventuellement de nom de Gisèle MacKenzie et fut vedette au Canada comme aux ÉU, avait sa propre émission à la télévision anglophone canadienne, et pouvait se vanter de nombreux “hits” musicaux. Son frère Georges se présenta à la radio et la télévision canadiennes, et tourna aussi ses propres disques, en français comme en anglais. Son fil Michel se lança lui aussi sans le show business à un jeune âge. Jaques (sic), frère de Gisèle et Georges, fit aussi carrière à Montréal.

(Sources: – L’Encyclopédie canadienneYouTubeSite Bernard Mulaire )

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Andy Dejarlis (1914-1975), Métis manitobain né Patrice Ephrème Desjarlais, était descendant de grands violoneux, dont son ancêtre Pierre Falcon, et aussi son père, Pierre Desjarlais. Il changea son nom pour en faciliter la prononciation par les annonceurs. Il gagna son premier de plus de vingt concours comme violoneux en 1935 et se présenta en concerts en Ontario, en Alberta et en Saskatchewan de 1935 à 1943, avec son groupe les Red River Mates, puis les Early Settlers. Au début des années 1960, il figurait à l’émission Don Messer’s Jubilee à Montréal, et revint ensuite à Winnipeg en 1965. A sa mort en 1975, il comptait plus de 200 compositions musicales à son crédit, ainsi qu’au moins 28 albums. Il fut l’une des plus grandes vedettes de musique “du bon vieux temps” au pays, variant entre les styles autochtone, métis et “Down East”. Bien qu’il n’enregistra pas en C.-B., sa musique dut beaucoup jouée dans la province.

(Sources: – L’Encyclopédie canadienne  – The Virtual Métis Museum  – Your Music Your Heritage)

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diamand3Et plus récemment, Charlotte Diamond captive les enfants, dont ceux de l’École bilingue, à Vancouver (1ère rangée, au centre). Après avoir été enseignante à New Westminster, elle forma son Hug Bug Band, et son album de 1986 lui valu le Juno et un disque d’or. Elle a souvent été invitée au Festival international des enfants de Vancouver. Treize albums plus tard, elle est accompagné par son fils Matt Diamond, et peut se vanter de deux émissions télévisées nationales et de deux publications avec ressources musicales. Elle est trilingue et a enregistré en français, en anglais et en espagnol.

(Source: site Charlotte Diamond )

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L’une des mieux connues par certains sera Lucille Starr (née Savoie) (1938- ), de St. Boniface, mais qui fut élevée à Port Coquitlam et à Maillardville, CB. Elle se manifesta d’abord pendant son adolescence dans le groupe francophone Les Hirondelles, mais lança sa carrière comme Lucille Starr à Vancouver en 1954. Deux ans plus tard, elle formait un duo musical avec Bob Regan, appelé les Canadian Sweethearts. Ce dernier devint son mari et le couple s’installa à Los Angeles. Très versatile dans les styles pop et country, elle vécu son plus grand succès en 1964 avec “The French Song” qu’on connait bien de ses paroles “Quand le soleil dit bonjour aux montagnes”. Cette chanson lui valu un grand succès sur cinq continents. Elle devint la première femme interprète à obtenir un disque d’or. Elle poursuivit sa carrière en tournée jusque dans les années 1980 avec une troupe du Grand Ole Opry de Nashville.

(Source: L’Encyclopédie canadienne )

FÉVRIER – Jeunesse

Le Conseil Jeunesse de la C.-B. rassemble les jeunes francophones et francophiles de la province dans divers évènements. Cette page est ornées des motifs imprimés sur des T-shirts des Jeux de la Francophonie et d’autres évènements auxquels ont participé des jeunes membres du Conseil Jeunesse. Chacun des quelques 30 vêtements qui comporte ce don porte l’insigne de l’équipe provinciale ou est relié directement à ces participations. Par la suite, ces vêtements deviennent les bannières des succès du Conseil Jeunesse.

La SHFCB aimerait bien ajouter les T-shirts de vos évènements à sa collection.

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(Donateur: Conseil Jeunesse de la C.-B)

(Photos: Denis Bouvier. Montage: Pierre Grenier)

 

MARS – Macarons

Au fil des années, de multiples festivals et évènement spéciaux ont célébré la Francophonie en C.-B. Les macarons et épinglettes deviennent symboles de l’appartenance personnelle des gens à ces moments historiques. Vos fonds de tiroirs recèlent de ces trésors. Peut-être nous les envoyer?

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(Photos: Denis Bouvier. Montage: Pierre Grenier)

Macaron_0399 (1)“Ministère de l’Éducation / Colombie-Britannique / [logo détective] Moi j’y étais / E.F.S.L. / Orientation 1981”

 

En 1979, le programme francophone, connu comme le Programme Cadre de français, est établie pour l’éducation en langue française en Colombie-Britannique. Ce macaron semble avoir été émis lors de l’un des stages de formation pour les enseignants. Nous vous encourageons à communique avec nous si vous pouvez nous éclaircir davantage à son sujet.

(Source:-site Traduction libre de l’article du Teacher Newsmagazine, Volume 19, Numéro 4, janvier/février 2007, “Une chronologie de l’éducation en français langue première en Colombie-Britannique” par Pierre Blouin

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“Francofête 77 / 24 25 26 juin / [logo soleil] / Maillardville”

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“Francofête 1979 / [logo soleil] Maillardville / 22, 23, 24 juin”

 

 

 

Ce festival fut tenu annuellement à Maillardville de 1974 à 1989, quand il fut remplacé par le Festival du Bois.

 

Le village de Maillardville fut créé dès 1909, quand arriva du Québec et de l’Ontario le premier contingent de Canadiens français recrutés par la Fraser Mills, non seulement pour y exploiter sa scierie, mais pour y installer une nouvelle communauté ouvrière. Maillardville est aujourd’hui un quartier de la ville de Coquitlam.

Ce macaron fut distribué pour célébrer le 75e anniversaire du village en 1984.

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“Maillardville en fête / 75 [logo] / 1909 Anniversaire 1984”

 

(Source: – site Our Lady of Lourdes   –  Chignier-Riboulon, Franck. “Maillardville (Colombie-Britannique), du village au coeur symbolique d’un (fragile) réseau francophone”, dans Cahiers franco-canadiens de l’Ouest, vo. 24, no. 1-2, 2012, p.101-118 )

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“Les Poutineurs / Festival du Bois / [logo] / Maillardville / 2002 / sont les Meilleurs”

Les Poutineurs est l’un des commerces qui assurent la popularité du Festival du Bois. Ce dernier se déroule chaque printemps à Maillardville depuis 1990. C’est le plus grand festival francophone sur la côte ouest et l’un des plus importants festivals culturels de la province. (Donatrice: Diane Johnston)

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“La Fédération des / Franco-Colombiens / tient à souligner l’ouverture officielle / de la Maison de la Francophonie / [logo] / 15 juin 1990”

 

La Maison de la Francophonie fut ouverte officiellement sur la 7e avenue Ouest à Vancouver afin d’y regrouper les bureaux des diverses associations francophones. Ce macaron fut distribué à ceux qui assistèrent à l’ouverture.

La Fédération des Franco-Colombiens changea son nom à la Fédération des francophones de la Colombie-Britannique en 1992.

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“Commissariat aux langues officielles / Aidez-moi à pratiquer le / Français / Office of the Commissioner of Official Languages / Help me to practice speaking / English”

 

Nous n’avons aucun détail sur ce macaron. Nous vous encourageons à communique avec nous si vous pouvez nous éclaircir à son sujet.

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“at the / Caisse / I am / “populaire” / [logo]”

 

 

Provient probablement de la Caisse populaire de Maillardville, établie en 1946 au coin nord-ouest des rues Brunette et Nelson. Pendant les années 1960, on la réinstalla au 1013 rue Brunette. Elle devint plus tard la Village Credit Union, puis une succursale de la banque Scotia. La paroisse Saint-Sacrement de Vancouver exploita également sa Caisse populaire dans son sous-sol.

AVRIL – Soleil de Colombie

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Le Soleil de Colombie – qui vit le jour comme le Soleil de Vancouver – fut publié de 1968 à 1998, trois décennies au cours desquelles la place de la Francophonie en C.-B. s’est solidifiée dans des volets importants tels l’éducation, la politique et le milieu associatif. Fondé par André Piolat, il fut repris par Jacques Baillaut et son épouse, Jeanne, tous originaires de France. La SHFCB espère en assurer la numérisation interrogeable en 2016.

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(Photos: Denis Bouvier. Montage: Pierre Grenier)

 

MAI – Paris Shoes

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Paris, Pierre; Paris Shoes, 1950, VPL 81220

(Source: Vancouver Public Library 81220, 1950.)

Paris, Pierre; Paris Shoes, ca. 1919, Ouno Design website, Apr.2011

 

 

 

 

 

(Source: Pierre Paris Shoes, vers 1919, site web Ouno Design, avril 2011)

 

Pierre Paris Shoes fut un commerce incontournable du centre-ville de Vancouver de 1919 aux années 1970. Pierre Paris, Basque français, créa avec sa famille une communauté basque dans cette ville qui s’est depuis dispersée. Son troisième magasin fut le premier magasin de chaussures moderne de la ville, où pouvait se chausser toute la famille à des prix modérés. De plus, Paris créa une ligne de bottes pour les bûcherons et les ouvriers portuaires, dont la qualité n’a jamais été dépassée. Les droits de fabrication ont depuis été obtenus par la Dayton Boots de Vancouver.

La photo suivante montre l’atelier et l’entrepôt de Pierre Paris, sur la berge sud de False Creek, en proie à un incendie destructeur, en août 1928.

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(Source: City of Vancouver Archives CVA 99-1719)

Le commerce familial perdure toujours, mais sous le nom de Paris Orthotics, le plus grand fabricant d’orthèses au pays.

 

(Donateur: Dayton Boots, Vancouver)

(Photo et montage: Denis Bouvier)

JUIN – Lacrosse

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Cette crosse fut dénichée dans une brocante à Merritt. Elle avait appartenue au Manitobain Edgar Fouillard, quand il jouait sur l’équipe de lacrosse du Collège Louis Riel. Le jeune joueur y avait d’ailleurs taillé son nom. Il l’avait plus tard donnée à un jeune joueur non équipé, et la pièce se retrouva éventuellement en C.-B.

 

A LACROSSE MYSTERY

“EDGAR FOUILLARD.” I had never seen that family name before. And there it was, burned onto the handle of an old lacrosse stick. It wasn’t branded on, but rather each letter was the result of a dozen contacts with the point of a soldering iron.

It was on my way to the 2013 BCHF conference in Kamloops. I was indulging in my junk shop habit on the way there, in Merritt, and the name just jumped out at me. As president of a historical society whose mandate is to collect, document and disseminate the – impressive, yet largely unknown – Francophone heritage of B.C., this piece held the promise of a good find.

The curved-wood leather-laced basket indicated an earlier design, and the player’s identification pointed to a youthful usage. He had even started the burning process a bit lower on the handle before noticing that his longer family name would not fit in before the first pierced hole for the webbing. But paint would partly cover that mistake.

Fouillard is not a common name in Canada. Indeed, a quick on-line search provided the single Fouillard to be found in B.C. – in Kamloops! A promising lead. But when I contacted him, Ben Fouillard, a retired GM dealer, had no idea as to the origin of this lacrosse stick. He had been a bush pilot in northern Ontario, and his skill in speaking “Métis French” got him a job flying fresh fish into northern B.C. settlements. This led to work as a mechanic in mining exploration, and a later transfer to Kamloops. Still, his nephew, Edgar, back in St. Lazare, Manitoba, had been a champion lacrosse player. Why not give him a call? And the rest, as they say, is history.

His nephew, Edgar Fouillard, was born in St. Lazare, where about one third of the 300 townsfolk today bear his family name, as do half the businesses and the main street. The Fouillard family originates from the village of Thorigné-Fouillard, in Britanny, France, and I was now in contact with a member of its third Canadian generation. Edgar was sent to study at St. Boniface College, in the city of that name, but he later went south to the University of North Dakota – Francophones were not admitted to the University of Manitoba at that time, even with great grades. He later returned to St. Boniface College, now renamed Collège Louis Riel, but this time as a teacher of science and physical education.

And the lacrosse connection? Edgar played for St. Boniface College, first as a Junior, and then for two years, 1977-78, as a Senior with the St. Boniface Mohawks. His small stature provided him with the speed that helped lead the Senior team to the National Championships. And how did the stick get to Merritt? Edgar has no idea. He knows it wasn’t one of his favourite sticks, because he held on to those. But he can only assume that it followed a young player to the West Coast.

So it this the history I was hoping to find? A more direct link to B.C. would have been more enticing, but the family history remains fascinating. And there is still that link with the single Fouillard family in B.C.

Maurice Guibord

President

Société historique francophone de la Colombie-Britannique

SHFCB.ca

 

La photo présente l’un des plus grands joueurs professionnels de lacrosse, Édouard “Newsy” Lalonde, mieux connu par certains comme l’un des meilleurs joueurs de hockey avec les Canadiens de Montréal pendant les années 1910. Montré ici dans son uniforme du Vancouver Lacrosse Club, cet Ontarien partagea aussi ses succès au sein des hockeyeurs des Vancouver Millionnaires.

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(Photos: Denis Bouvier. Montage: Pierre Grenier)

 

JUILLET – Gai Paree

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Dès les années 1930, la mode des night-clubs fit fureur à Vancouver. Toutes les vedettes de Los Angeles venaient s’y afficher. A Burnaby, c’est au Gai Paree que l’on allait faire la fête, au son du “Big Band” des frères René, Rodolphe “Rudy” et Séverin “Sev” Morin. Originaire de Bonneville, en Alberta, la famille de René et Anne-Marie Morin devint célèbre dans l’industrie du divertissement dans le grand Vancouver entre 1947 et les années 1960.

(Photos: Denis Bouvier. Montage: Pierre Grenier)

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
 
 
 
 
 
  
 
 
 
 
 
 

AOUT – Maurice’s

Le premier restaurant à pouvoir se vanter d’une terrasse dans le grand Vancouver fut Maurice’s, dans le centre commercial Park Royal, à West Vancouver, pendant les années 1950. Originaire de la Suisse, Maurice Fournier, et plus tard sa veuve Claribell, régalaient leurs invités d’une cuisine française et suisse.

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(Photos: Denis Bouvier. Montage: Pierre Grenier)

 

 

 
 

 

 
 

 

 
 

 

 

SEPTEMBRE – Commerces et associations

Les Jeux de la Francophonie, l’Alliance française et divers commerces, entre autres, la laiterie Bréhaut et Booth de Maillardville, le magasin de chaussures d’Arthur S. Vachon sur la rue Granville à Vancouver, et la cimenterie Lafarge, d’origine française et qui lança ses affaires nord-américaines à Richmond, produisirent chacun des pièces commémoratives qui rappellent leur place dans l’évolution de la Francophonie dans notre province.

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Les Jeux de la Francophonie sont tenus tous les quatre ans depuis 1989 et combinent des évènements artistiques et sportifs, auxquels participent des pays francophones, suivant le concept des Jeux du Commonwealth. Cette médaille fut décernée pendant les Jeux de la Francophonie tenus à Gatineau, QC en 2001.

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L’Alliance française de Vancouver fut fondée en 1904 dans l’école Granville des soeurs Marie-Louise et Aimé-Salomé Kern, originaire d’Alsace-Lorraine.

 

 

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Marie-Louise Kern

Source: Bell-Irving, Elizabeth. Crofton House School: The First 90 Years 1898-1988. Vancouver, Crofton House School, 1988, p. 15.

 

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Granville School, établie en 1896 dans le West End de Vancouver, au 1175 Haro St.,

Source: City of Vancouver Archives Sch P141

 

Cette médaille fut présentée par l’Alliance française de Vancouver en 1954 au Docteur Lester Pronger. Veuillez communiquer avec nous si vous connaissez des détails qui pourraient nous éclaircir au sujet de cette pièce.

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Le Collège Éducacentre est le seul collège de langue française en Colombie-Britannique. Ouvert à Vancouver en 1976, il fut l’un des Contributeurs communautaires des Jeux Olympiques d’hiver de Vancouver en 2010.

Les fermes Bréhault et Booth furent établies à Maillardville, sur la colline Dawes, sur la rue Pitt River (aujourd’hui Brunette), à l’est de la rue Old Schoolhouse.

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La ferme de M. Booth recevait chaque année la communauté entière de Maillardville pour le pique-nique du 1er juillet. La photo montre un de ces rassemblements des années 1910.

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(Collection SHFCB)

La ferme Bréhault fut construite en 1898. La maison principale s’y trouve toujours, sur la rue actuelle Marathon Court, très bien restaurée et figurant au registre des propriétés patrimoniales de la ville de Coquitlam.

Ces jetons de commerce furent émis par le partenariat de ces deux fermes laitières voisines, et pouvaient être échangés contre une pinte et une chopine de lait.

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Arthur S. Vachon s’installa d’abord vers 1910 dans un commerce de chaussures au 435 rue Granville à Vancouver avec George Brandow comme partenaire. Quelques années plous tard, Vachon exploitait à lui seul son propre magasin de chaussures à la même adresse. Comme tout bon commerçant, il offrait à ses clients un petit cadeau comme celui-ci, soit un crochet pour fermer les boutons des chaussures ou des gants, qui porte fièrement le nom du détaillant généreux.

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Vancouver World, 31 mars 1910, p.15

 

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Vancouver Daily World, 13 mai 1913, p.15

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La cimenterie Lafarge, d’origine française et qui lança ses affaires nord-américaines à Richmond, est maintenant une entreprise multinationale. Des pièces souvenir de cette compagnie surgissent un peu partout.

(Photos: Denis Bouvier. Montage: Pierre Grenier)

OCTOBRE – Pierre tombale

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Source: probablement Vancouver Province, s.d.

Il y a quelques années seulement, la découverte de cette pierre tombale parmi plusieurs autres pendant la rénovation d’un patio de barbecue à Burnaby mit au jour non seulement l’utilisation de pierres tombales temporaires confectionnées de piètres matériaux pendant la Deuxième guerre mondiale, faute de matériaux plus nobles, mais aussi la vie du Père Louis Lamontagne, Gaspésien, curé de l’église St. Andrew’s à Vancouver, et aussi pasteur de la St. Joseph’s Oriental Hospital, qui deviendrait plus tard l’hôpital Mount St. Joseph de cette même ville.

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Église St. Andrew’s, à Vancouver (de son site web)

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St. Joseph’s Oriental Hospital, au 236 av. Campbell, Vancouver, 1936

(Source: Vancouver Public Library 23860)

(Photos: Denis Bouvier. Montage: Pierre Grenier)

NOVEMBRE – Sculptures

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En 1985, le Québécois Jean-Guy Dallaire fut inspiré sur une plage de Vancouver par des cailloux qui avait été façonnés par les flots, ce qui l’anima vers la création de sculptures organiques qu’il coula ensuite en bronze et qui ornent maintenant des collections privées et muséales partout au monde. Il a fait don à la SHFCB d’une collection de maquettes de ses oeuvres en plâtre. Plus récemment, Dallaire trouve son inspiration photographique dans les formes créées par les nuages, d’où le détail dans l’arrière-plan.

(Photos: Denis Bouvier. Montage: Pierre Grenier)

DECEMBRE – Cartes hockey

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De nombreux francophones ont joué sur nos grandes équipes sportives, et ont fait l’objet de cartes convoitées autant par les jeunes amateurs du hockey que par les collectionneurs assidus. Chez les Canucks de Vancouver, on retrouve, entre autres, Jocelyn Guèvremont (1971-75), Richard Brodeur (1980-88), Paulin Bordeleau (1973-76), André Boudrias (1970-76), et Rosaire Paiement (1970-72). Serge Beaudoin joua avec les Vancouver Blazers de 1973 à 1975.

(Photos: Denis Bouvier. Montage: Pierre Grenier)