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L’Exploration française, côte Pacifique, années 1780-1790 – Étienne Marchand – Bibliographie

ÉTIENNE MARCHAND

BIBLIOGRAPHIE

Sources primaires

Fleurieu, Charles-Pierre Claret de (1738-1810). Voyage autour du monde, pendant les années 1790, 1791 et 1792, par Étienne Marchand, précédé d’une introduction historique, auquel on a joint des recherches sur les terres australes de Drake et un examen critique du voyage de Roggeween… par C.-P. Claret Fleurieu, […]. Impr. de la République, Tome 1, 1790. gallica.bnf.frhttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8604258p

Sources secondaires
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Aviatrices canadiennes-françaises – Bibliographie

BIBLIOGRAPHIE

« Amelia Earhart », https://www.ameliaearhart.com/biography/

« BC Aviation Hall of Fame », http://www.bcaviation.com/flying7s.htm

« Pioneer Profiles, Alma Gaudreau Interview », BC Archives, 1985, https://search-bcarchives.royalbcmuseum.bc.ca/alma-gaudreau-interview

« Canadian Aviation Through Time », https://ingeniumcanada.org/aviation/microsites/en/timeline/index.php?file=exhiblet_3&Lang=e&page=gallery

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Aviatrices canadiennes-françaises – Alma Gaudreau

Alma Gaudreau

Alma Gaudreau aux contrôles de son Aeronca. (67)

 

Enfance

Rose-Alma Gaudreau est née en 1895 (68), à St. Mathieu, près de Rimouski, au Québec. Ses parents furent Pascal Gaudreau (1851-1931) et Aglaée Gaudreau (née Boucher) (1857-1929), originaires de St-Mathieu (69) et St-Simon (70) respectivement, dans la province du Québec.Read more

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Aviatrices canadiennes-françaises – The Flying Seven – L’envolée de fondation du club

THE FLYING SEVEN

L’ENVOLÉE DE FONDATION DU CLUB

En novembre 1936, à l’aéroport de Vancouver, six petits avions (deux biplans Fairchild, un Golden Eagle, deux Fleets et deux Moths) et les sept femmes membres du club The Flying Seven attendaient le lever du soleil. Tosca Trasolini fut la première à monter dans son avion et à prendre les airs. C’était le premier groupe de pilotes au Canada constitué exclusivement par des femmes à effectuer une série de vols en continu du matin au soir. Read more

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Aviatrices canadiennes-françaises – The Flying Seven – Les dernières années

THE FLYING SEVEN

LES DERNIÈRES ANNÉES

En 1980, tous les membres du club étaient vivants, sauf Betsy Flaherty qui était décédée quelques années auparavant.

D’après la présidente du club, Alma Gaudreau, le club The Flying Seven avait été dissous en 1940 à cause de mésententes. Cependant la plupart des sources indiquent qu’en 1980, The Flying Seven existait toujours sans jamais avoir été démantelé. (49)

D’après un des membres du club, Élianne Roberge, même en 1980, les membres se voyaient toujours de temps en temps. Cette même année, Tosca Trasolini avait voyagé à Abbotsford pour se réunir avec ses collègues à l’occasion d’une rencontre aérienne. (50)
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49 Fichier M.G. SHFCB

50 Chuck Davis http://www.vancouverhistory.ca/archives_flying_seven.htm

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Aviatrices canadiennes-françaises – Conclusion

CONCLUSION

Le club The Flying Seven dégagea une piste de carrière pour les Canadiennes jusqu’alors impossible à anticiper. Des pionnières de l’aviation telles Élianne Roberge et Alma Gaudreau ont sacrifié des périodes importantes de leur jeunesse respective pour réaliser leur rêve de devenir pilotes d’aéronefs, une réalisation presque impossible à l’époque. Elles ont dû travailler à de multiples emplois à la fois, souvent à des soldes horaires peu avantageux, afin de surmonter les obstacles que leur dressaient les Forces aériennes canadiennes et même la perception de l’époque quant aux rôles traditionnels imposés aux femmes. Même en temps de guerre, leurs capacités, durement prouvées, demeuraient largement minimisées et mises à l’écart. Seules leur persévérance et tristement, la pénurie d’hommes aux contrôles d’avions, leur ont permis d’accéder à cette étape finale, soit de servir leur pays comme aviatrices à part égales. Nous leur devons une large dette de gratitude.

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Aviatrices canadiennes-françaises – The Flying Seven – Les membres du club

THE FLYING SEVEN

LES MEMBRES DU CLUB

(de gauche à droite): Mlle Tosca Trasolini, Mme Alma Gilbert, Mlle Jean Pike, Mme Elizabeth (Betsy) Flaherty, Mlle Margaret Fane, Mlle Rolie Moore (Mme Barratt) et Mlle Élianne Roberge. (15)

Pour devenir membre du club The Flying Seven, il fallait avoir obtenu une licence de pilotage. Les étudiantes à la licence ne pouvaient pas s’y joindre. (16)

La plupart des membres Read more

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Aviatrices canadiennes-françaises – The Flying Seven – La création du club

THE FLYING SEVEN

LA CRÉATION DU CLUB

L’idée de former au Canada un club d’aviatrices fut mise de l’avant en 1935, lorsque la pilote Margaret Fane voyagea en Californie pour rencontrer la pilote Lauretta Schimoler avec qui elle échangeait des informations sur les femmes pilotes du Canada et des États-Unis. Schimoler la présenta à Amelia Earhart. (5)

Elles discutèrent de la possibilité d’inclure les aviatrices canadiennes (6) au groupe international The Ninety-Nines, formé en 1929 par 99 femmes pilotes. (7)  À l’époque, Earhart en était la présidente. Néanmoins, comme il y avait très peu de femmes pilotes au Canada, cette idée ne put se réaliser. (8)

Premier rendez-vous des Ninety-Nines, le 2 novembre 1929 (9)

En 1936, Margaret Fane quitta Edmonton où elle était la seule femme membre du club The Edmonton and Northern Aero Club (aujourd’hui le Edmonton Flying Club (10) pour s’établir à Vancouver, où elle put retrouver d’autres femmes pilotes, comme Élianne Roberge. C’est ainsi que sept aviatrices y fondèrent le club The Flying Seven.
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