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Monthly Archives

septembre 2019

Expo virtuelles

Aviatrices canadiennes-françaises

BIENVENUE À L’EXPOSITION VIRTUELLE :

Élianne Roberge et Alma Gaudreau,
aviatrices canadiennes-françaises et membres du club The Flying Seven

 


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Remerciements

Nous remercions la chercheuse Ginette Miranda ainsi que Michel Poudenx pour leurs
apports à ce texte. Le texte final a été compilé par Maurice Guibord.

Ce projet a été rendu possible grâce au gouvernement du Canada.

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Aviatrices canadiennes-françaises – Le rôle des femmes dans le monde de l’aviation avant la seconde guerre mondiale

LE RÔLE DES FEMMES DANS LE MONDE DE L’AVIATION
AVANT LA SECONDE GUERRE MONDIALE

Lorsqu’il s’agit d’aborder le rôle des femmes dans le monde de l’aviation avant la Seconde Guerre mondiale, on ne peut contourner la célèbre pilote américaine Amelia Earhart. En 1928, Earhart fut la première femme à voler comme passagère dans un avion qui traversait l’Atlantique (elle y tenait le journal de bord). Par la suite, en 1932, elle devint la première femme à traverser cet océan en pilotant son propre avion. Elle inspira d’autres femmes à poursuivre leurs rêves d’aviatrices à une époque où leur choix de carrière était des plus restreint. (2)

Amelia Earhart (2)

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Aviatrices canadiennes-françaises – Introduction

INTRODUCTION

Combien de jeunes Canadiens ont passé leur jeunesse à rêver d’être pilote d’avion, pour ensuite aller de l’avant et réaliser ce rêve ?

Mais qu’en fut-il, pendant des décennies, pour les jeunes femmes qui partageaient ce même rêve ?

Pendant très longtemps, c’était là chose interdite à tous les niveaux. Mais voilà que survinrent à Vancouver sept femmes déterminées qui surent concrétiser cette aspiration, allant à l’encontre des normes sociales et professionnelles, voire militaires. Et dans ce petit groupe, deux Canadiennes françaises, Élianne Roberge et Alma Gaudreau, répondirent à cet appel.

Six des membres du club The Flying Seven devant la sculpture Centennial Rocket, construit par le syndicat Sheet Metal Workers Union en 1936. De la g. : Élianne Roberge, Margaret Fane, Rolie Moore, Betsy Flaherty, Tosca Trasolini, Alma Gilbert (Jean Pike est absente), ca. 1940. (1)
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1 City of Vancouver Archives, CVA 371-987

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L’Exploration française, côte Pacifique, années 1780-1790 – Étienne Marchand – Importance de Marchand dans l’histoire de la C.-B.

ÉTIENNE MARCHAND

IMPORTANCE DE MARCHAND DANS L’HISTOIRE DE LA C.-B.

Marchand et son équipage ne passent que quelques jours dans les eaux au large des côtes du Nord-Ouest, du 21 août au 8 septembre 1791 (soit 19 jours). Nous leur devons tout de même une amélioration des cartes traitant en particulier du nord des îles Haïda Gwaii. Surtout, ils ont été les premiers à fournir des détails concrets sur l’art, les habitations, les coutumes et la langue des habitants de cette partie des îles.

Ils sont les premiers Francophones à fouler le sol de ce qui deviendra la Colombie-Britannique, devançant par 20 mois seulement l’arrivée par voie terrestre dans le territoire, vers la fin-mai 1793, de l’explorateur anglais Alexander Mackenzie, accompagné de son équipage de six Voyageurs canadiens-français. Ces Voyageurs seront les prochains Francophones à fouler le sol de la province éventuelle.

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L’Exploration française, côte Pacifique, années 1780-1790 – Étienne Marchand – Dans les eaux de la côte de la C.-B.

ÉTIENNE MARCHAND

DANS LES EAUX DE LA CÔTE DE L’ÉVENTUELLE COLOMBIE-BRITANNIQUE

(Note : Les dates indiquées ci-dessous sont celles qui paraissent dans le journal de Marchand.)

Après avoir traversé l’Atlantique et remonté vers le nord-ouest des Amériques, les navires de Marchand arrivent près des eaux de la future province. Le 12 août 1791, ils pénètrent dans le cap Whites (dans l’Alaska actuel) où ils rencontrent les « Naturels », et font déjà, depuis les navires mouillés dans la baie (nommée Tchinkîtâné par les autochtones), les premiers échanges avec eux pour des fourrures.

Le jour suivant, soit le 13 août 1791, Marchand, Chanal, et quelques autres membres de l’état-major descendent à terre, où ils visitent leurs maisons, font du commerce avec eux et explorent ces terres. Jusqu’au 21 août, on accueille quotidiennement des habitants à bord des navires pour la traite de pelleteries. (32)

Seulement deux cartes nous indiquent le passage du Solide dans les eaux de
l’éventuelle Colombie-Britannique. Les deux paraissent dans ce texte.

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L’Exploration française, côte Pacifique, années 1780-1790 – Étienne Marchand – Le navire Le Solide

ÉTIENNE MARCHAND

LE NAVIRE LE SOLIDE

Aucune illustration documentée du navire Le Solide n’a pu être trouvée. Cependant un site généalogique sur la famille du chirurgien Claude Roblet, de l’équipage du Solide, partage le dessin ci-dessus, indiquant qu’il s’agit du navire Le Solide, mais sans aucune source. (28)

Le Solide est un trois-mâts apprêté spécifiquement pour ce voyage, faisant vingt-trois mètres de long sur huit de large, doublé en cuivre, et mesurant 330 tonneaux. Il est bien équipé sur le plan matériel et dispose d’un équipage scientifique diversifié et performant. (29)
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L’Exploration française, côte Pacifique, années 1780-1790 – Étienne Marchand – Le voyage de Marchand, 1790-1792

ÉTIENNE MARCHAND

LE VOYAGE DE MARCHAND, 1790-1792 (26)

1.Marseille, 2. Îles du Cap-Vert, 3. Îles Marquises, 4. Archipel Alexander, Îles de la Reine-Charlotte, île de Vancouver, 5. Hawaï, 6. Macao, 7. Île Maurice 

LA MISSION (27)

Le voyage de Marchand a une portée commerciale, son but étant de lancer pour la France le commerce de la fourrure entre la côte nord-ouest de l’Amérique et la Chine. La régularité des échanges commerciaux entre les insulaires et les occidentaux transparaît dans les journaux de bord du second Prosper Chanal et du chirurgien Claude Roblet.

 

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26  “Expédition du Solide», Wikipedia.

27  Gannier, 2000, p.101.

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